Foire aux questions

1. Comment obtenir des informations sur les produits en vente ?
La plupart des informations telles que les dimensions des articles, leur matériau ou leur usage alimentaire ou non sont disponibles dans la description de leur fiche produit.
Vous trouverez également des informations dans la page des conditions générales de vente ici.
Si jamais vous ne trouviez pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à m’envoyer un mail à ankewool@gmail.com.

2. Quels sont les délais d’envoi ?
J’essaie de ne pas dépasser un délai de 3 jours entre la commande et l’expédition du colis. Cependant, je reste dépendante des horaires d’ouverture et des délais parfois variables de la Poste.
Si jamais votre commande devait être reçue urgemment, n’hésitez pas à me le signaler et je ferai au plus vite !

3. Les retours sont-ils acceptés ?
Je n’accepte pas les retours car comme explicité ci-dessous (point n°5), je gère seule les ventes et ne suis pas en mesure de proposer ce service. Cependant, si une mésaventure arrivait durant le trajet d’expédition, bien que je mette tout en œuvre pour protéger les articles, contactez-moi directement à ankewool@gmail.com et nous étudierons quelles possibilités sont envisageables.

4. Où sont crées les articles ?
Dans mon atelier situé dans le joli centre ville d’Angers depuis juin 2021 :). À la fois lieu de production, de transmission, de partage, des cours et des stages de tournage sont proposés.

5. Pourquoi la céramique artisanale est-elle bien plus chère que celle vendue dans la grande distribution ?
Les matières premières sont plutôt chères et l’investissement apporté pour la création et la gestion d’un atelier (achat et remplacement des pièces des machines, outils, loyers, électricité notamment) permettant aux potier.es de travailler est important.
Lors de la création d’une série, surtout au début, il y a de très nombreux ratés à toutes les étapes du processus de création. Cela fait partie de l’apprentissage car cet artisanat met plusieurs années ou plusieurs décennies (voire toute une vie !) avant d’atteindre une véritable maîtrise. Il y a donc un savoir faire derrière ces objets.
Je fais tout seule, de la conception théorique de l’objet, aux recherches et expérimentations pour réaliser une recette d’émail, à toutes les étapes de la réalisation jusqu’au produit fini, et en passant par la création de ce site internet, de la boutique, de toute l’expédition et suivi des commandes, de la compta et des impératifs administratifs, des photos et de la gestion des réseaux sociaux…De plus, c’est un artisanat de la lenteur, il faut plusieurs semaines pour aller au bout des différentes étapes inhérentes à la confection, avec des temps incompressibles. Si je calculais le coût de mon taux horaire de travail, les sommes seraient dérisoires ! Je paie également des taxes sur mes ventes et les cours que je propose.
Par ailleurs, très rares sont les potiè.res à vivre seulement de leur production. Ainsi, quand vous achetez une pièce, vous soutenez un petit commerce et vous faites l’acquisition d’une pièce unique qui – je l’espère – traversera le temps. Enfin, vous valorisez un savoir-faire ancestral qui pourra être transmis à son tour :).

6. Les conditions de production sont-elles éthiques et respectueuses de l’environnement ?
Nul ne peut garantir un sans-faute à cet égard. Cependant, c’est un point qui me tient à cœur.
Je recycle au maximum mes matières premières et j’utilise des procédés spécifiques (bac de décantation pour les déchets d’émaux puis cuisson et mise à la déchetterie par exemple) afin de ne pas rejeter des produits toxiques à cru et polluants dans le circuit des eaux usées de la ville.
J’utilise au minimum certains matériaux par choix, comme le cobalt, qui malgré son intérêt esthétique pose nombre de problèmes… Cela me permet par ailleurs d’expérimenter d’avantage pour obtenir des couleurs que je pourrais avoir plus facilement si je l’utilisais. Ce sont donc quelques exemples parmi tant d’autres mais sachez que je garde ce questionnement à l’esprit dans l’évolution de mon travail et que je souhaite tendre vers une production de plus en plus vertueuse à ce niveau là.
Petit bémol cependant concernant l’emballage : si j’utilise au maximum du carton ou des emballages recyclés et/ou recyclables, je ne peux pas véritablement me passer de papier-bulle et de scotch pour le moment, compte-tenu de la fragilité du matériau céramique face aux conditions de transport parfois intenses.

7. Quelles sont les étapes de fabrication d’une pièce en poterie ?
Réaliser une pièce tournée prend du temps, notamment parce qu’il existe des intervalles plus ou moins longs entre chaque étape. Lorsque je commence une série de formes dont je n’ai pas l’habitude, il y a un temps de recherche du volume global, du poids de terre adapté et d’expérimentation sur le tour (et beaucoup de ratés !). Lorsque j’ai tourné une forme qui me convient, je la reproduis en série puis je laisse sécher l’ensemble jusqu’à obtenir une consistance appelée « cuir » , qui est assez ferme pour être manipulée mais assez souple pour pouvoir être sculptée. Vient ensuite l’étape dite de « tournassage » durant laquelle le pied est dessiné, la surface lissée et quelques effets réalisés selon le résultat voulu.
Les pièces tournassées doivent ensuite être parfaitement sèches pour partir en première cuisson : « biscuit » ou « dégourdi ». Elles passeront une nuit et un jour complets dans mon four.
Les pièces biscuitées restent suffisamment poreuses pour absorber l’émail liquide. Je les trempe dans un bain ou j’utilise un pinceau. Enfin, elles repartent en cuisson, toujours aussi longue, mais à des températures beaucoup plus hautes afin que l’émail se vitrifie et fusionne en partie avec la terre. Le résultat n’est jamais garanti et souvent surprenant dans le bon ou le mauvais sens !

8. Quel est mon parcours d’apprentissage ?
Je n’ai pas de formation plastique à proprement parler, j’ai toujours plus ou moins pratiqué l’écriture, le dessin ou différentes techniques liées…De nombreux domaines de connaissances attisent ma curiosité et interagissent entre eux au fil des années.
J’ai principalement fait des études de cinéma qui ouvrent à l’histoire de l’art et aux pratiques artistiques en général, bien que l’image reste le domaine que je connais le mieux théoriquement.
J’ai également été professeur des écoles quelques années.
Les objets en céramique asiatiques m’ont longtemps accompagnée et m’ont donné envie de commencer la poterie en cours de loisir, puis, j’ai effectué une formation professionnalisante à Matière Contact à Lyon, un très chouette endroit auquel je dois beaucoup.

Votre question n’a pas trouvée de réponse ici ? Contactez-moi à ankewool@gmail.com 🙂